Un Nouveau Monde Imaginaire.

Version 1 : Three New Worlds.
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupes

Partagez | 
 

 À la fontaine, y a t-il des âmes?

Aller en bas 
AuteurMessage
Edelweiss
Déesse de la Mort. Absente
Edelweiss

Féminin
Nombre de messages : 120
Age : 28
Localisation : Sûrement à quelque part pff!
Classe : Déesse de La Mort!
Date d'inscription : 20/06/2007

MessageSujet: À la fontaine, y a t-il des âmes?   Mer 25 Juil - 1:23

[ Premier Poste Réserver à Te’Are ]

Lorsque le magnifique soleil donna naissance ce jour là, la déesse se transformait en humaine. Elle avait réussi à récupérer sa forme, grâce à une bonne nuit de sommeil. Elle enfila une robe aguichant, celle qu’elle utilisait pour chaque fois qu’elle dansait pour les dieux. Elle boucla ses cheveux qui étaient maintenant devenue d’une telle belle et magnifique couleur imitant l’or. Elle prit une gibecière de pétales de rose rouge et jaune et purent en aspergé la fontaine. Ce qui donnait une allure très magnifique.

Te’Are devait venir la voir ce matin, elle espérait que celle-ci pourrait mettre les pieds, qu’elle puisse la voir danser, après tout, Edelweiss dansait pour le plaisir de tous et cela rendaient le sourire perdu sur le visage de ceux qui ne l’avaient pas trouvé depuis des siècles. Les dieux et les gens célestes commencèrent à arriver. Les nobles mirent les pieds en dernier, le soleil resplendissant ne les avait donc pas réveiller.

La Déesse tapa dans ses mains, une douce musique se fit entendre. Les oiseaux rajoutèrent leur grain de sel. Et puis d’une voix douce, elle commençait à chanter l’air tant aimé chez les célestes. Elle commença à danser, bougeant le bassin d’une manière assez vive comme ferait les gitanes des humains. Elle chantait et dansait, étant prit dans sa mélodie. C’était comme si elle envoûtait. Même si Herrol le savait très bien le charme qu’elle utilisait. Il l’avait déjà avertit, mais pourtant, Edelweiss n’avait que l’apparence d’une jeune de 16 à 17 ans, c’était aussi son âge. Dans la foulé, il y avait Maelly, un sourire apparut sur son visage. Edelweiss aimait beaucoup sa cousine, elle la considérait comme sa propre sœur. C’était ainsi.

La danse n’eut pas le temps de terminer, qu’elle en débuta une autre. Elle était seule à danser sur une mélodie magique, envoûtante pour les dieux, nobles, célestes, tout être pouvant se porter à la limite de l’Au-Delà. C’était le plaisir d’Edelweiss d’utiliser ses pouvoirs, nul ne se demandait ce que faisait une humaine à cet endroit, nulle personne ne pourrait se poser des questions sur la vraie nature d’Edelweiss. Il n’y avait qu’Herrol et Te’Are qui connaissait la vraie apparence humaine d’Edelweiss et qui elle était. Même Calypso l’ignorait. Mais cela devait rester caché, cela ne devait pas être dévoilé.

Un sourire s’afficha sur le magnifique visage de la déesse. Ses cheveux tombants à cascade à chaque mouvement de pas de danse qu’elle faisait. C’était un vrai délice de remarquer cette danse qui continuait à émerveiller les autres. Et comme Edelweiss était habitué de danser, personne ne pourrait la juger d’exécrable sans se faire passer par la potence de la mort.

Même les âmes semblaient être aux rendez-vous, tous les morts étaient maintenant à vu de tous ceux qui avaient pu voir la mort en face, tel qui était Edelweiss. Elle ne comprit pas maintenant ce qui se passait, sa danse elle-même l’envoûtait. Et puis lorsqu’elle prit conscience de la tragédie qui se préparait, elle s’arrêta de danser net. Les célestes pensaient que c’était maintenant la fin de sa danse, ils n’y avaient vues que du feu. Ils applaudirent et lancèrent des bouquets de fleurs qu’ils avaient probablement achetés chez le fleuriste qui se tenait à côté ce jour là. Un jour qui porterait fruit à lui.

Peu à peu, la foulé se mirent à partir, que les concerner restaient encore présent, d’autre noble vinrent la saluer, Edelweiss restait concentré sur la foulé d’âme qui se trimbalait sous ses yeux. Un message essayait de lui faire parvenir, mais elle ne savait pas le décrypter. Elle savait que ce n’était pas un bon signe. Les âmes ne pouvaient fuir les cieux ou les entrailles de l’enfer. Il devait avoir un danger pour qu’ils osent s’enfuir de cet endroit. Elle essayait de se concentrer sur ce qui se passait, mais elle n’arrivait pas à voir. Elle détourna le regard quelques secondes des âmes et lorsqu’elle le remit sur eux, ils avaient tous disparut.

Edelweiss tourna son regard vers une personne qui venait l’aborder, c’était Te’Are, étrangement, Ruadre semblait être disparut de son orbite, comme tous les anges gardiens qui protégeait ceux qui marchaient dans Célestia. Elle essayait d’oublier ce qu’elle avait vu et elle en parlerait à Herrol lorsqu’elle le verrait.

Edelweiss :
Te’Are… Avez-vous aimez?

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://the-three-new-world.1fr1.net
Te'are
Elfe Sylvaine.
Te'are

Féminin
Nombre de messages : 62
Age : 27
Localisation : Au plus profond de la forêt...
Classe : Elfe Sylvaine
Animal de Compagnie : Eileti, un faucon
Date d'inscription : 11/07/2007

MessageSujet: Re: À la fontaine, y a t-il des âmes?   Jeu 26 Juil - 16:44

Te’are se dirigea au hasard dans les méandres du quartier à la recherche de sa Déesse…Elle n’était pas perdue, non… elle ne connaissait simplement l’endroit : elle serait capable de retourner d’où elle venait sans difficulté, son sens de l’observation étant assez développé. Autour d’elle, Te’are ne voyait que des créatures dont elle connaissait l’existence par le biais de légende ; mais jamais elle n’avait vu d’Ange ou encore de Céleste… elle était à la fois gênée et honorée d’être parmi eux. L’Elfe observa leurs vêtements… et se rendit compte que quelque chose ne collait pas. Son uniforme était bien sur resplendissant, mais il ne collait pas à la noblesse des lieux qu’elle foulait en ce moment. Alors qu’elle approchait d’un attroupement, elle comprit que sa Déesse dansait ici. Ainsi, l’Elfe se mit à courir dans la direction opposée, pour retourner très rapidement jusque ses appartements.

L’effort aurait pu sembler important si elle n’était pas une Elfe… elle courut le plus vite qu’elle put, et il lui fallut peu de temps pour rentrer. En entrant, elle se dirigea immédiatement vers ses affaires à peine défaites de son sac ; et en sortit une longue robe noire aux manches tombantes, typiquement Elfique. Le buste était parcouru de broderies en fil doré, frappant avec le noir ; ainsi qu’un fil parcourait le dessous de la poitrine. Le vêtement se découpait en deux parties : le buste arrivé au dessus d’une jupe évasée et très large, laissant libre de mouvements. Avant de l’enfiler, l’Elfe profita de l’instant où elle avait retiré son uniforme pour passer un filet d’eau sur son visage, et se dépêcha d’enfiler son vêtement d’apparat, pour rejoindre sa Déesse.

Malgré ses vêtements plus « nobles », Te’are ne perdait rien de sa vigueur ou de son agilité. Sa vitesse n’était pas entamée par l’entrave de son accoutrement et elle survolait avec grâce et volupté les pierres blanches ornant le chemin. Quand elle arriva en vue de la fontaine, elle se plaça dans un coin de la place alentours à l’arrière de tous. Comme elle le souhaitait, elle passait inaperçue, ce qui était pour lui plaire… elle n’aimait pas réellement la foule, et le monde assistant au spectacle était assez imposant.

La danse d’Edelweiss était magnifique… et son chant était envoûtant. Te’are sentit une aura étrange autour d’eux, mais elle n’aurait pas su dire de quoi il en retournait… alors elle regarda sa Déesse avec plaisir. En surprenant les conversations, elle comprit qu’elle était là incognito, personne ne savait qu’elle était Océanne. Te’are resta un instant songeuse, puis un brin nostalgique. Aujourd’hui était un jour important pour elle… l’Elfe entrait dans le cinquième millénaire de sa longue vie : elle était née il y a exactement 5 000 ans. Une petite pensée pour son peuple précéda un secouage de tête intense mais discret pour se remettre les idées en place. Elle vit alors Edelweiss s’arrêter brusquement, ce qui n’était pas habituel dans un tel spectacle…Te’are s’approcha donc vivement, prête à bondir le cas échéant… mais rien ne se passa, et la foule applaudit… Te’are fit de même. Elle souriait désormais, et ce n’était pas une façade, cela ne faisait que renforcer encore sa beauté.

L’Elfe s’approcha finalement de sa Déesse quand tous les nobles et autres divinités s’éloignèrent… et s’inclina devant elle. Edelweiss lui adressa ensuite la parole…


Te’are… Avez-vous aimé?
Quel formidable présent m’offrez vous à votre insu, Maîtresse ! Je suis formidablement comblée. Merci du fond du cœur… En plus de ces deux entrevues avec Ruadre, la veille et le lendemain de cette date… sincèrement merci.L’Elfe marqua une pose, et sourit un peu plus Si je peux me permettre, vous êtes extrêmement gracieuse, à l’instar de votre voix… je vous conseille les chants Elfiques… Au pire, je pourrais vous apporter ma piètre contribution… je m’essaye au chant, et bien que je pense le contraire, on me confère un certain talent…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Edelweiss
Déesse de la Mort. Absente
Edelweiss

Féminin
Nombre de messages : 120
Age : 28
Localisation : Sûrement à quelque part pff!
Classe : Déesse de La Mort!
Date d'inscription : 20/06/2007

MessageSujet: Re: À la fontaine, y a t-il des âmes?   Mer 1 Aoû - 0:37

Edelweiss se tournait vers Te’Are, elle était magnifique, cette robe de soirée lui plaisait bien et allait à ravir sur l’elfe Sylvaine qui se trouvait devant elle. La déesse lui avait demandé si elle avait aimé. Elle sourit à son élève, elle ne put s’empêcher de penser que celle-ci lui était très reconnaissante, et c’était un honneur qu’elle ait porté cette tenue pour ça danse. Elle était heureuse que Te’Are ait pu assister à cette danse, même si elle avait finit assez brutalement. Elle leva la tête pour regarder ou en était les âmes, elle espérait que ce n’était pas ce qu’elle pensait, sinon sa irait mal pour les dieux de l’Au-Delà.

Les compliments fusèrent de la bouche de son élève. Elle se crut rougir, c’était bien une des premières fois ou la déesse rougissait, c’était plus quand elle était dans son état humaine. Te’Are était heureuse d’avoir revue Ruadre, Edelweiss avait donné un privilège à Te’Are et cela lui coûtait de ses forces, mais personne ne devait le savoir, elle avait récupéré ce qu’elle avait perdu et s’en était assez pour pouvoir contrôler sa magie à faire réapparaître Ruadre. Oceanne n’était pas habitué de tenir longtemps une incantation. C’était pour cela que lorsque Ruadre réapparaîtrait, les jours de pleine lune, elle devait rester dans ses appartements. Pour ce reposer. Après tout, cela lui donnait des journées de congé et elle s’y plaisait bien.

Te’Are lui conseillait les chants Elfique, la déesse n’y avait jamais pensé. L’elfe Sylvaine avait apparemment une délicieuse voix, elle aurait aimé l’entendre, peut-être pourrait-elle participer à son prochain spectacle, espérant que celui-ci pourra enfin se terminer comme prévue.

Edelweiss :
Ce serait un honneur que d’apprendre votre coutume en chant.

Finit-elle par dire, un sourire sur les lèvres. Elle prit délicatement la main de Te’Are pour la guider vers une fontaine ou les fleurs fusaient à l’intérieur de l’eau, ce qui donnait une impression naturelle. Elle lâcha la main de Te’, elle avait l’habitude de ne pas user de ses mots pour dire ce qu’elle voulait faire. Te’ devait le comprendre lorsque la déesse la guidait vers un autre endroit.

Edelweiss :
Lors des pleines lunes, je ne serai disponible que le matin pour vous y amener et lorsque les 24 heures se seront écroulées. Mon pouvoir sera lent au début, après la troisième pleine lune, je crois être capable de le tenir tout seul.

Elle regardait des nobles passer. Qui la saluèrent au passage, elle était en humaine, il n’avait jamais personne qui se posait des questions sur la venue de cette humaine, personne n’avait pensé à la ramener dans le monde des humains, peut-être s’était parce qu’elle les envoûtait? Ou peut-être savait-ils qui elle était vraiment…

Edelweiss :
Aujourd’hui est un jour unique pour vous. Je vous souhaite un très joyeux anniversaire. Et pour cela, sans plus compter votre rencontre avec Ruadre à chaque pleine lune, je vous offre comme unique cadeau de pouvoir communiquer avec elle par la pensé. Ceci est très rare d’être une télépathe. Il ne faut pas abuser de se pouvoir et évidemment, je ne le contrôle pas. C’est un don que je vous offre.

Elle eut un sourire. Elle porta sa main à son coup ou deux colliers identiques, c’était deux cœurs qui s’entrelaçaient en or. Elle les tendit à Te’Are.

Edelweiss :
Donner cela à votre amante, ce collier vous permettra de communiquer, aussi longtemps que vous le porterez.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://the-three-new-world.1fr1.net
Te'are
Elfe Sylvaine.
Te'are

Féminin
Nombre de messages : 62
Age : 27
Localisation : Au plus profond de la forêt...
Classe : Elfe Sylvaine
Animal de Compagnie : Eileti, un faucon
Date d'inscription : 11/07/2007

MessageSujet: Re: À la fontaine, y a t-il des âmes?   Jeu 2 Aoû - 5:44

Te’are resta un instant bouche bée devant le présent de sa Déesse. Elle était comblée : elle pourrait contacter son amour en toutes circonstances…Elle eut beaucoup de mal à retenir des larmes de joies, mais elle pensa qu’elle devait le faire par respect pour sa Maîtresse. L’Elfe prit les deux colliers d’une main fébrile et prit celle de sa Déesse entre les siennes, restant ainsi un instant. Elle savais qu’elle n’avait pas à exprimer sa gratitude… ce serait assez évident pour sa Déesse, de par son empathie. L’Elfe était déjà touchée qu’elle aie prit le temps de lui souhaiter son anniversaire, loin d’elle l’idée de recevoir un présent, fut-il aussi précieux.

Te’are ne savait pas réellement quoi dire, alors elle se contenta de baisser la tête en souriant… il faut dire que le passage dans ce secteur de la ville était assez intense, et bien qu’elle soient à l’écart, cela la mettait assez mal à l’aise. L’Elfe détestait les endroits bondés comme celui-ci, elle n’était pas agoraphobe, mais c’était pratiquement cela. Elle essaya cependant de se contrôler en parlant à sa Déesse.


Je ne sais que dire Déesse… Je vous remercie infiniment. Je suis votre obligée… je vous en prie, commencez donc par me tutoyer !

Te’are laissa échapper un petit rire, chose qui ce serait avéré totalement impossible il y a encore 24 heures. Toutes ces choses qui lui étaient arrivées, et surtout d’avoir retrouvé et revu Ruadre, la mettaient dans une joie qu’elle avait perdu le jour de cette funeste bataille. Elle était en train de redevenir la Te’are de ces premiers siècles, la jeune Elfe enjouée au sourire ravageur et à la bonne humeur inaltérable. Elle reconsidéra alors les dernières paroles de sa Déesse, elle avait montré l’envie de s’initier aux chants Elfiques…

Encore une fois, je ne prétends aucunement avoir un quelconque talent. Mais je me ferai une joie et un honneur certain de vous transmettre nos traditions multi-millénaires.

L’Elfe baissa alors la tête, le regard un peu plus sombre. Elle songea qu’il était temps de parler de la Vipérine à sa Déesse… mais étrangement, elle n’arrivait pas à s’y résoudre. C’était quand même quelque chose de très grave, on parlait de la mort du Dieu protecteur de la Nature et donc des Elfes ! Sans sa présence, Te’are sentait les siens terriblement affaiblis… il fallait que quelqu’un lui succède rapidement… mais l’Elfe ne voulait pas de cette charge. Elle ne s’en sentait pas digne, et elle ne songeait même pas avoir assez de sagesse ou même de pouvoir pour l’exercer. Mais elle le devait : Te’are était quand même matrone de sa maison… ainsi que dirigeante des Gardes Sylvestres… membre du Haut-Conseil par ces deux distinctions…et donc, en quelques sortes, la deuxième personne la plus importante du Royaume, après la Reine…

Alors, Te’are enfonça la main dans sa sacoche qu’elle portait en bandoulière, sous le haut de sa robe pour ne pas choquer avec la noblesse de ces vêtements. L’Elfe commença alors à parler, d’une voix plus grave qu’auparavant.


Déesse… il y a quelque chose dont je dois vous parler. Dans mon peuple, depuis des temps immémoriaux, les tous premiers membres de notre Race furent approchés par le Dieu de la Nature de cet Âge. Le tout premier Âge. Dès lors, nos historiens partagèrent notre passé en fonction de la succession de nos Dieux… si bien que nous sommes désormais dans le Sixième Âge… Elle pensa alors qu’ils étaient en réalité en passe de passer dans le Septième, et elle poussa un long soupir.

Il est aussi raconté que le Dieu qui approcha mes premiers ancêtres et mort devant eux, pour on ne sait quelle raison. Mais dans ses derniers souffles, il fit croître une plante unique : une Vipérine Rouge, fleur extrêmement rare à l’état normal, qui est en plus bleutée à l’état naturel… De nombreux Elfes tentèrent de la cueillir, en vain : un seul y parvint. Et quelques temps plus tard, il succéda au Dieu défunt. Dès lors, on raconte que seul celui qui sera capable de cueillir cette fleur pourra succéder au précédent Dieu de la Nature… et cela signifiait également que le précédent avait péri.

Te’are marqua une pause après avoir fini de narrer cette légende. Elle sortit alors la main de sa sacoche, non sans tristesse qu’elle essayait pourtant de camoufler. L’Elfe tenait une magnifique fleur, digne des plus belles créations des Dieux, animée d’une couleur rougeâtre intense.

J’ai bien peur que cette fleur soit une Vipérine… et que la légende ne s’abatte sur moi…

Te’are baissa la tête, et se tut humblement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: À la fontaine, y a t-il des âmes?   

Revenir en haut Aller en bas
 
À la fontaine, y a t-il des âmes?
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La Fontaine
» La Grande Fontaine de Kiri
» nouvelle fontaine à Dubaï
» Gardes de la Cour de la Fontaine
» Glirion capitaine des gardes de la cour de la fontaine

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Un Nouveau Monde Imaginaire. :: l'Au-Delà. :: Célestia, la cité des nuages. :: Célestia Est.-
Sauter vers: