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 Pleine Lune : Un 24 heures avec Te'Are

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Ruadre
Ange Gardien de Te'Are.
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MessageSujet: Pleine Lune : Un 24 heures avec Te'Are   Sam 28 Juil - 0:48

[ PV Ruadre ]

Elle avait parcourut des siècles en compagnie de sa bien-aimée, toujours en la suivant dans son corps. Elle avait parcourut des années en sa compagnie, même si l’être aimée ne se rendait pas compte qu’elle était toujours en elle. Elle était comme devenue une seule personne avec Te’Are, car elles partageaient le même corps, même si elle craignait que celle-ci se sente mal de l’emprisonner. Mais pour Ruadre, c’était un moyen de pouvoir rester avec celle qu’elle aimait plus que par la simple pensée.

Elle avait vécu les mêmes histoires que Te’Are lorsqu’elle souffla son dernier soupire dans ses bras, elle revoyait sans cesse son âme parcourir le chemin, retrouvant celle de sa bien-aimée, s’agrippant à celle-ci afin de ne pas allez dans l’Au-Delà, ne voulant plus la quitter. Elle avait juré d’être avec Te’Are et lui être fidèle jusqu’à la mort, ce n’était non loin une union de mariage, puisqu’elles ne l’étaient pas. Mais pour Ruadre, lui être fidèle jusqu’à l’éternité lui serait le plus magique des hommages. Elle l’aimait de tout son âme, c’était peut-être pour cela qu’elle restait avec Te’Are.

Lorsqu’elle dit avoir vécu les mêmes histoires que Te’Are, c’était que pendant des siècles, elle avait été fidèle, guidant l’âme de sa bien-aimée dans le bien absolue. Elle la voyait chaque jours de sa vie, le matin prendre son déjeuner, faire ses promenades, quérir à ces quêtes, parcourir le monde. Tout sa, Te’Are ne l’avait jamais fait seule, car Ruadre avait toujours été là près d’elle, comme un ange gardien. Elle était la sienne et elle ne voulait pas quitter l’âme si pure de l’elfe Sylvaine qui lui plaisait temps.

Chaque fois que Te’Are faisait de nouvelles connaissances, Ruadre avait dans la crainte qu’elle ne l’oublis, même si elle n’était que poussière qui vivre et que son esprit errait un peu partout dans l’univers, elle espérait qu’un jour, elle pourrait de nouveau la serrer dans ses bras. Elle voulait lui dire ses sentiments, elle aurait voulu lui dire auparavant ses sentiments, mais la douleur des deux flèches en avait décidé autrement. Si cela n’avait été que de sa, elle serait probablement avec Te’Are, avec elle, dans ses bras et jusqu’à jamais, elle serait avec elle, puisqu’elle ne pouvait mourir de vieillesse, elle aurait eut l’éternité pour lui prouver son amour, mais le destin en a décidé autrement.

Même si Te’Are craint que Ruadre ait quitté le monde des vivants beaucoup trop tôt, c’était son destin et personne ne pouvaient le nier. Ruadre acceptait cela, même si cela impliquait d’être séparer et être perdu dans l’oubli tout le reste de sa vie. Mais sa crainte était bien plus que Te’Are ne pouvait l’imaginer, Ruadre avait peur que sa bien-aimée ne l’oubli, elle ait peur qu’elle trouve quelqu’un d’autre. Même si elle voulait que Te’Are soit heureuse et elle ne le serait probablement pas si elle restait tout seul. Mais c’était la peur de Ruadre, elle méprisait chaque personne qui osait s’en approcher de trop près, craignant la perdre à jamais. Mais dans les rêves et pensés de Te’Are, elle ne cessait jamais de rêver à elle, ne cessant jamais de l’oublier, cela rassurait Ruadre.

Elle avouait aimer être accrochée dans le corps de Te’Are, c’était pour elle, un moyen d’être toujours auprès de celle qu’elle aimait. Durant les milliers d’années ou elle fut la défunte, elle se faisait toujours une scène ou elle pourrait enfin la serrer dans ses bras. Ce rêve lui faisait un réel bien. Et puis, il eut l’arrivé de cette déesse. Elle pensait la mépriser, mais elle, Oceanne, ne cherchait simplement que l’esprit égaré de Ruadre. Elle avait même conclu un marché qui plaisait bien à Ruadre. Elle allait enfin avoir la chance de pouvoir la serrer dans ses bras, à chaque pleine lune, même si elle n’apparaisse que trois ou quatre fois par mois. Peut-être que la déesse les laisserait se voir dans les occasions spéciales.

Elle avait acquis le paradis, elle n’était pas allée en Enfer, elle avait vécu une bien belle vie aux côtés des siens, et elle avait hérité du paradis. Là bas, elle rencontrait ses semblables, ceux qui étaient mort durant la bataille, ceux qui avaient fait le bien, elle ne se sentait pas seule, ni délaisser, mais il manquait tous simplement la présence de sa bien-aimée, qui ne serait pas près de la rejoindre.

Même si certains ne croient pas que les âmes ne pensent pas, Ruadre, elle, ne cesse jamais de diriger ces pensés sur Te’Are. Jamais elle n’allait l’oublier, elle l’aimait beaucoup trop pour cela. Certains pensent que les esprits n’ont pas de sentiments, qu’ils ne ressentent rien. Mais pourtant, ce n’était pas le cas, puisque Ruadre craignait d’attendre à la prochaine fois ou elle pourrait voir Te’. Elle avait peur d’attendre, car elle avait déjà trop hâte de pouvoir l’entendre.

Et puis, maintenant, elle était dans le paradis. Il ne restait qu’une heure avant minuit. Edelweiss, la déesse avait précisé à Te’Are que si elle voulait passer les 24 heures en compagnie de Ruadre, elle devait l’attendre à la place ou Ruadre apparaîtrait. En ce moment même, elle était au paradis. Évidemment, Edelweiss allait donner l’accès à Te’Are que pour les 24 heures, elle ne devait pas divulguer cet endroit à personne d’autre. Car nulle âme possédant un corps humain ne devait entrer ici.

Il était vingt-trois heures du soir. Une heure séparant la mort de la vie. Elle allait enfin se matérialiser en humain, ben en elfe. Elle allait enfin pouvoir serrer Te’Are, le moment le plus attendu depuis des siècles allaient maintenant se réaliser, elle avait si hâte de pouvoir enfin la serrer. Le moment allait bientôt arriver. Elle allait enfin pouvoir parler, se toucher, s’étreignez, tout ce qu’elles n’avaient pas pu faire, mais elles n’avaient que vingt quatre heures. Par chance que le temps passe plus lentement dans le monde des célestes que dans le monde des vivants. Deux jours s’écroulaient du monde des humains lorsqu’un jour s’écroulait dans le monde des célestes. Mais Ruadre, savait bien, que malgré cela, le temps passerait comme une éclaire. Aussi vite qu’une étoile filante. Mais elle ne devait pas se plaindre, car elle avait enfin la possibilité de pouvoir être avec Te’ et cela, était le plus beau des cadeaux que l’on aurait pu lui faire.

Elle attendait impatiemment l’heure de sa venue. Il ne restait que cinquante minutes. Elle ne pouvait encore rien faire, à part de penser à ce qu’elle pourrait lui dire, de penser à la douceur de ses caresses, de penser au délicieux parfum que Te’Are possédait. Pouvoir enfin toucher ces lèvres, pouvoir lui dire qu’elle l’aimait. Elle ne cessait de se remémorer leur rencontre et tous ce qu’elle avait vécu, mais la fin de sa vie se terminait dans la joie, en quelques sorte, car elle mourrait dans les bras de celle qu’elle vénérait. Elle avait donné son dernier soupire dans un sourire.

Mais maintenant, elle avait bientôt la chance, il ne restait que trente minutes. Elle aurait bien prit un bain, se peigner, se coiffer, se mettre belle pour sa reine, mais elle ne pouvait pas faire cela, car elle était une âme et les âmes n’ont pas ce petit plaisir de la vie. Les âmes pouvaient discuter, parier, jouer aux cartes, elles pouvaient même aimer, sourire, rire, rêver, penser, se promener, voyager, etc. Les âmes pouvaient faire plus de choses que les humains. Car elles voyaient du grand, beaucoup plus grand.

Elle avait réussit à communiquer avec la déesse, lui demandant de préparer la pièce avec tous des petits détails plaisant, tel que des plantes, un spa, des oiseaux, un lac ou l’eau glacial survivaient même à la température chaude. Elle était dans un vrai paradis, il ne manque plus qu’une chose : Te’Are. Et là, son paradis allait être le plus beau. Elle était dans un jardin, un petit pont suspendu dessus le mini lac. Une multitude de fleurs différentes faisaient les lieux d’un ravissant accueil. Elle voulait que Te’Are se sente à l’aise. Car après tout cela allait faire des siècles qu’elle ne s’était pas vue, mais elles avaient eut l’occasion de se voir que dix minutes, il y avait deux jours, mais elle avait déjà hâte que l’heure approche.

Jusqu’à la dernière minute, elle s’était impatienté. Et maintenant, elle commençait doucement à apparaître. Lorsqu’elle vit la porte s’ouvrir. Une personne entra, elle reconnut la tête de Te’Are. La déesse était derrière elle. Elle lui donnait les explications pour les vingt quatre heures. Immédiatement, elle méprisait la déesse, elle ne voulait pas qu’elle lui vole une seule de ses minutes, elle voulait être avec Te’Are pendant les 3600 secondes qu’elles allaient avoir…
[
Me semble qu’il en a plus que sa>< ]

Elle se matérialisa enfin. Elle pouvait enfin toucher ces cheveux verts qui tombaient en cascade sur son derrière. Elle avait toujours son uniforme qu’elle aimait beaucoup, cela lui donnait sûrement un charme? Elle s’approcha de Te’Are, heureuse, elle était tellement heureuse de pouvoir la voir. Sa première réaction était de la serrer dans ses bras, sentant la douce odeur que sa bien-aimée portant.

Ruadre :
Je suis si heureuse de te voir Te’Are. Tu m’as terriblement manqué, même si notre dernière rencontre date de deux jours… Dix minutes ne m’a paru comme en était une seule…
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MessageSujet: Re: Pleine Lune : Un 24 heures avec Te'Are   Sam 28 Juil - 16:38

Te’are suivait sagement sa maîtresse : les derniers jours avaient été riches en émotions, et elle avait réellement hâte de retrouver sa bien aimée. L’Elfe avait tellement de chose à lui raconter ; même si elle savait pertinemment que Ruadre l’avait suivi partout et tout le temps depuis son malheureux trépas, il y a maintenant 25 siècles… Alors, Te’are se mit à réfléchir. Si son amour était à l’intérieur de son corps en toutes circonstances, alors elle ressentait la même chose, voyait par ses yeux ; et ce même quand… à cette pensée, l’Elfe s’arrêta. Elle ressentit alors ses joues s’empourprer : à la fois de gêne et d’amusement. Te’are reprit rapidement la marche pour pas que sa Déesse ne s’en rende compte, même si elle pensait que son don d’empathie ne lui avait pas fait défaut…

Cela faisait un petit moment qu’elles marchaient, seules au milieu de grandes plaines. Te’are demandait souvent à sa Maîtresse si elle pouvait l’aider, si cela n’était pas dérangeant pour elle, beaucoup de choses comme ça… Le rôle d’une servante en somme. L’Elfe accordait beaucoup d’importance à son nouveau statut ; elle parlerait de la Vipérine plus tard… En y réfléchissant, elle pensait bien que sa Déesse l’avait remarqué depuis longtemps, mais elle voulait aborder ce sujet plus grave plus tard… après avoir revu Ruadre.

Pendant tout le trajet qui les menait à une grande construction, Océanne s’était efforcée de donner des instruction précises à son « apprentie » : elle ne devait en aucun cas sortir, ni même interférer avec une autre âme… mais de toutes façons, la seule chose qui l’intéressait, c’était Ruadre… L’Elfe n’écoutait la Déesse qu’a mi mot, déjà accaparée par sa rencontre imminente.

Alors, les deux femmes entrèrent dans le bâtiment, Te’are la première. La Déesse lui rappela une dernière fois les règles principales ; puis s’éclipsa. L’Elfe se retourna alors et observa la salle, sans bouger. Alors, elle remarqua que l’endroit ressemblait énormément à son bosquet favori, au beau milieu de la forêt. Te’are pensa que la seule personne à pouvoir le reproduire aussi fidèlement était la seule à l’y avoir accompagnée… celle sur qui se posait à l’instant son regard. Ruadre.

Te’are marqua un temps d’arrêt, bouche bée devant l’effet de la magie. Sa bien aimait apparaissait peu à peu devant elle, dans une lumière éclatante. Le spectacle qui lui était offert illumina le regard de l’Elfe. Elle ne la quitta pas un instant des yeux, le sourire aux lèvres. Ruadre passa la main dans ses longs cheveux et s’avança vers elle pour la prendre dans ses bras… Son uniforme lui allait toujours aussi bien… ses yeux étaient toujours aussi profond… son odeur elle même était la même… tout cela lui fit penser qu’elle était encore vivante… puis l’image de la bataille revint à son esprit. Et l’Elfe eu du mal à retenir ses larmes, mais y parvint tout de même. Elle passa alors ses bras autour du cou de Ruadre, les refermant dans son dos, pour la serrer à son tour contre elle.

Te’are sentait son cœur battre dans sa poitrine, ses mains se refermer derrière son dos, sa tête se poser dans son cou…L’Elfe était tellement heureuse de pouvoir vivre ça à nouveau, après tant d’années… Elle était si heureuse qu’elle ne savait pas quoi dire. Elle avait perdu toutes notion : le temps, l’air, la parole… Te’are avait remit la robe qu’elle avait mit la veille, celle digne des princesses de son peuple. Même si on anniversaire était passé, elle voulait s’accorder ce petit plaisir une journée de plus, afin de faire plaisir à son amour…

Après un instant, Te’are se redressa en défaisant son étreinte autour de Ruadre ; et plaqua son front contre le sien, en la regardant dans les yeux, tout sourire. Ce sourire qui lui allait si bien. Elles restèrent ainsi un court instant, puis Te’are embrassa tendrement son homologue, longuement… Puis, quand elle éloigna son visage du sien ; elle lui sourit tendrement. Les paroles n’avaient pas leur place ; leurs regards en disaient déjà long. Te’are passa sa main sur le visage de Ruadre ; et pris son autre main pour l’attirer vers le bord du plan d’eau. Elle cueillit au passage un magnifique myosotis qu’elle passa dans les cheveux de son amour en souriant. C’était la fleur qu’elle préférait…

Te’are releva alors sa robe pour qu’elle lui arrive à mi jambe, et s’assit au bord du point d’eau en y trempant les pieds. L’eau était clair, l’atmosphère était agréable… c’était exactement comme dans ses souvenirs. Elle invita Ruadre à l’y rejoindre, et prit la parole d’un ton calme et posé ; sans lui lâcher la main.


C’est exactement comme mon bosquet… je te remercie pour cette attention. L’Elfe sourit tendrement à son amour. J’ai tant de choses à te raconter… je ne saurai pas par où commencer. Mais je suppose que tu as vécu ça de la même manière que moi je présume… donc tu sais déjà tout… Jamais je n’ai pensé à autre chose qu’à toi… J’aurais du te le dire tout de suite, mais nous avons l’éternité devant nous désormais Elle se tourna vers Ruadre, avec un regard débordant de tendresse. Je t’aime.

Son visage était serein, et pour la première fois depuis des siècles ; elle parlait sincèrement et laissait transparaître ses sentiments. Elle était simplement heureuse.
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Ruadre
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MessageSujet: Re: Pleine Lune : Un 24 heures avec Te'Are   Mer 1 Aoû - 1:07

Sous un éclat de magie tout autant éblouissant, on aurait pu avoir l’impression que des étoiles ou des confettis tombaient à l’apparition de Ruadre. Elle était maintenant en cher et en os. Elle étreignait son amoureuse, elle était tellement heureuse de la voir à nouveau, de la toucher et de pouvoir sentir l’odeur si familière qu’elle avait connu. C’était un moment magique que jamais Ruadre n’allait oublier. Le cadeau de la déesse avait été si fabuleux qu’elle aurait aimé la remercier, même si elle devait déjà le savoir. Ce n’était pas tous les jours que les morts reprennent vie, surtout dans ce siècle.

Le plus beau cadeau que quelqu’un avait pu lui faire était de revoir Te’Are, c’était le plus beau cadeau de l’univers, aucun cadeau ne pourrait égalé celui-ci. Car celui-ci était unique et maintenant, comme disait si bien son amour, elles avaient l’éternité devant elle. Te’Are plaqua son front sur le sien, un sourire resplendissait sur le visage de Ruadre, Te’Are s’était penché pour l’embrasser tendrement, un baiser de retrouvaille, le baiser que Ruadre attendait depuis si longtemps, c’était leur moment et personne ne pouvaient les déranger sans subir le courroux de Ruadre. Te’Are se pencha et cueillit une myosotis et la plaça dans les cheveux verts de l’elfe, un sourire se grava sur son visage.

Te’Are releva sa robe, une robe magnifique digne d’une princesse. Elle lui allait à merveille et Ruadre ne verrait personne d’autre portant cette robe. On aurait pu croire qu’elle n’avait été que conçue pour Te’Are. Elle invita Ruadre à s’asseoir prêt d’elle. Leur main était toujours ensemble, Ruadre ne pouvait pas défaire le sourire qui s’était gravé sur son visage. Un oiseau se mit à chanter l’air si familier que Te’Are devait reconnaître. Ruadre sourit à cette mélodie.

Son amour lui dit que l’endroit ressemblait beaucoup à son bosquet préférer. Ruadre n’oubliait rien. Elle se rappelait de tout ce que Te’Are aimait. Elle avait préparé cet endroit pour Te’Are, c’était comme un paradis avec tout ce que son amour désirait le plus. Mais la pièce de collection était sûrement Ruadre.

Ruadre :
Tu es tellement magnifique dans cette tenue Te’Are, même Venus la déesse de la beauté ne t’égale pas. Tu es tellement ravissante, tout ce que tu porte te rend aussi merveilleuse et gracieuse.

Le ton de sa voix était amoureux, elle regardait sa bien-aimée d’un regard pétillant de joie, elle était tellement heureuse de la revoir, c’était comme dit si bien le proverbe « les amoureux sont seuls au monde. » Te’Are lui dit qu’elle avait tant de chose à lui rencontré, elle le savait bien, elle avait vu les mêmes choses que son amour, mais elle voulait lui rencontrer ses aventures et Ruadre en était honoré. Elle savait bien que Te’Are ne pensait qu’à elle, ce qui réconfortait sans arrête Ruadre, car elle craignait que son amour l’oubli. Son regard était rempli de tendresse, ce qui fit naître des larmes de joie sur les yeux de Ruadre. Te’Are lui avouait qu’elle l’aimait, une autre larme tomba au bord de son visage, un sourire se gravait à nouveau sur la magnifique peau satine de Ruadre.

Ruadre :
Je t’aime et je vais toujours t’aimer Te’Are, jamais je ne cesserai d’éprouver des sentiments pour toi. Tu es la personne que j’ai tant chercher durant des siècles et maintenant que je l’ai enfin trouvé, je ne peux plus m’en passer. Je t’aime.

Son regard était amoureux, sa voix l’était également, elle était remplie de tendresse et de sagesse. Elle s’approcha de Te’Are, posant sa main sur sa délicate peau, sa main était chaude mais fraiche en même temps, cela aurait pu facilement donner un frisson à Te’Are. Ruadre se pencha vers elle de façon à ce qu’elle soit en contacte avec les lèvres de sa bien-aimée. Elle intensifia leur baiser pour qu’il reste mémorable, elle ne voulait pas que Te’Are l’oubli, elle voulait que ce moment soit à jamais graver dans leurs esprits. Cela dura quelques minutes, lorsqu’elle se détacha, un peu déçu qu’il se soit terminé, elle eut un sourire, la tristesse n’avait pas son plat à faire dans cette histoire. Ruadre était là pour être heureuse et personne n’allait briser ce moment. [ On fini par le savoir xD ]
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Te'are
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MessageSujet: Re: Pleine Lune : Un 24 heures avec Te'Are   Mer 1 Aoû - 15:45

Te’are était perdue dans le regard perçant de sa bien aimée. Elle osait à peine parler pour rompre le parler harmonieux de Ruadre ou le silence ambiant qui instaurait une certaine intimité. L’Elfe vit alors une larme, puis une autre perler sur le visage de son amour ; et elle vit bien que c’étaient des larmes de joie. Elle commença alors à parler d’un ton doux et affectueux…

Je t’aime et je vais toujours t’aimer Te’Are, jamais je ne cesserai d’éprouver des sentiments pour toi. Tu es la personne que j’ai tant chercher durant des siècles et maintenant que je l’ai enfin trouvé, je ne peux plus m’en passer. Je t’aime.

Le contact de la main de Ruadre sur sa joue fit frissonner Te’are : c’était à la fois chaud et glacé, tendre et terrible. L’Elfe passa de la même manière sa main sur les joues de son ancienne collègue afin de retirer les larmes qui avaient pris place. Alors, Ruadre l’embrassa alors très fort et longtemps ; Te’are ressentait alors beaucoup de sensations mais toutes très agréables. A la fois de la tendresse, de l’amour, de l’attirance, de la joie, et elle se surprit même à ressentir de l’envie… L’Elfe ferma les yeux sans bouger une fois que son amour s’était reculée, un sourire un peu plus large sur son visage.

A vrai dire, Te’are pensa que ce baiser était un peu court mais si agréable… elle posa à nouveau sa main sur celle de Ruadre, en prenant la tête de celle-ci et la déposant délicatement sur son épaule ; en continuant de caresser doucement ses cheveux après qu’elles se soient installées. Te’are garda quelques instants le silence, s’efforçant de faire passer sa tendresse par le biais des contacts entre sa main et la chevelure verte de sa bien aimée. Alors, les images de leur premier rendez vous ici survinrent dans son esprit, ainsi que le chant que Ruadre avait tant apprécié. Elle avait même remarqué qu’un petit oiseau sifflotait le même air…


A Elbereth Gilthoniel,
silivren penna míriel
o menel aglar elenath!
Na-chaered palan-díriel
o galadhremmin ennorath
Fanuilos le linnathon
nel aer, sí nef aearon!


La voix de Te’are était l’une des plus belles chez les Elfes, inutile de comparer avec la voix de quiconque... les Elfes étaient connus et reconnus pour leurs dons musicaux : leurs voix magnifiques et leurs danses envoûtantes, ainsi que leurs musiques divines. Te’are avait une voix cristalline, si claire et agréable qu’elle provoquait souvent des frissons chez ceux qui avaient la chance de l’entendre. Te’are garda les yeux fermés quelques instants après avoir fini son chant, sans doute encore portée par l’émotion : elle avait chanté pour son amour… ce qu’elle attendait depuis des siècles.

Te’are se souvint alors de la chose la plus importante… enfin, si on veut…L’Elfe plongea la main dans la petite sacoche qu’elle avait apporté avec elle ; où elle avait prévu un peu à manger au cas où… 24 heures c’était pas très long, mais on sait jamais… Elle en sortit les deux colliers que lui avait remis sa Déesse. Puis elle embrassa sa chérie en lui passant l’un des deux ; puis mis le sien en se redressant. Te’are la regarda alors tendrement et pencha la tête légèrement sur le côté ; sans parler, en pensant simplement.

'C’est un cadeau de ma Déesse… grâce à cela, et pendant que nous les porterons toutes deux, nous pourrons communiquer par la pensée… quelque soit le moment.'

Te’are accompagna ces dernières pensées d’un baiser tendre et furtif.
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